ÊTRE HUMAIN, CONNAIS-TOI TOI-MÊME!

Découvre-toi
et maîtrise-toi, tu maîtriseras ta destinée.
La quête suprême est LA PLEINE RÉALISATION DE SOI.
Être soi-même, croire en soi même!a
"Être ou ne pas Être. C'est ça la question" !
Apprenons à cultiver la joie et l'amour de soi pour
l'intérêt de tous
Outils et recettes
pratiques de réalisation de soi pour une vie meilleure


Ce Blog était mon éléphant! Maintenant, suis-je devenu un papillon?



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samedi 9 octobre 2010

Comment vivre ses émotions et bien les gérer ?


C'est la question-clé, la question principale de l'intelligence émotionnelle. Certains se sont eux-mêmes coupés de leurs émotions au point que leur question devient : comment entrer en contact avec mes émotions ?!
Ce n'est pas drôle lorsqu'on n’est plus capable de vivre pleinement ses émotions même les plus positives. On dirait qu’elles grattent en surface ! Le concerné est absent ailleurs, probablement dans sa tête.
Or, la loi de la vie nous dit : ce sur quoi tu concentres ton attention tu l'amplifies, tu l’attires ou tu le deviens. Il s'agit donc de gérer et contrôler son attention et de savoir au moins la braquer sur le côté positif des choses ici maintenant, ou encore sur ce qu'on désire vraiment vivre et non pas sur ce qui nous frustre.

Être humain sache que tu es maître de tes sentiments et de tes pensées, autant que tu es maître de tes gestes et paroles. Tu commande et choisis consciemment ou inconsciemment ce que tu expérimente.
Mais quel niveau de maîtrise ? Suis-je le seul maître à bord ? Il y a bien l’ego, il y a le milieu... Etc.
C'est vrai qu'il y a tout cela et, à l'expérience on peut remarquer qu'il est des fois (ou souvent) plus facile de penser négatifs et de s'emmerder, que de penser positif et provoquer la joie !
C'est vrai qu’en pensant positif et en amplifiant les bonnes images on commence à se sentir bien. Mais vite avant d'aller plus loin, du négatifs émerge : ‘ oui mais…, par contre…’ Et l'on se trouve en train de développer l’antithèse et son schéma négatif envoûtant ! Le tourbillon de ce qu’on mijote, fascine. Cela va sans se rendre compte qu’on vient d'étouffer dans l'œuf, les premières pulsions de joie. On a carrément avorté le bien au profit du mal. C’est le cas des gens surmenés.

Mais pire encore si on a déjà un ras-le-bol de la spirale négative et des émotions noires, automatiquement on ferme vite la trappe par peur et par refoulement. On est déjà rendu typiquement blasé, coupé de ses émotions, bonnes ou mauvaises.
C'est le syndrome de l'intellectualisme et de l’addiction au cerveau gauche qui est foncièrement analytique dualiste et ne comprend une chose qu'en examinant son contraire. Le comble c'est que ce tyran mental se permet de tout juger et trancher les questions en autocrate, seul maître à bord ! Il ne laisse que peu de place au cerveau droit et aucune place au coeur et au centre d'intelligence émotionnelle (Le plexus). Inconsciemment on a développé l'état de fuite face à la douleur émotionnelle et à l'intensité des sentiments. C’est devenu un réflexe.

Par ailleurs nous sommes tous au fait que l'ego ne tire pouvoir que des résidus négatifs du passé. Le passé qu'on n’a pas pardonné et les dossiers qui réclament revanche ainsi que les archives de comptes à régler !
Alors la solution indubitable consiste à vider le réservoir de toutes ses énergies toxiques qui viennent démagnétiser nos forces positives. Mais comment parvenir à vider tout ce goudron gluant de douleur, de peine, de comptes à régler et de droit à récupérer ?
Ce n'est certainement pas dans cet état de fuite, ni dans le refuge du mental menteur.
Il faut régulièrement faire face, accepter pardonner et laisser aller. Next !
La sagesse dit : Vide tu sera rempli, lâche prise tu sera soutenu, pardonne et tu seras guéri.
Il n'y a pas pire prisonnier à vie que le garde-chiourme. Tous les prisonniers quitteront un jour leurs cellules, quant à lui, il restera à vie, prisonnier du métier de la garde, de la peur et de la suspicion.

Alors plus précisément, que faire ?
1) Décide de ne plus fuir tes émotions mais plutôt leur faire face avec un niveau de conscience plus élevé prêts à les réinterpréter autrement.
2) Décide d'acheter la paix intérieure à tout prix en pardonnant sans condition même ce qui paraît impardonnable.
Un choix facile à dire : ‘Décide’ ! Mais comment le faire ? C’est une autre paire de manches.
La sagesse te donnera alors deux outils de travail :
1) Comprendre que ce sont tes réactions aux circonstances et à ce qu’on t’a dit, ainsi que tes interprétations personnelles qui te font le plus mal et de plus en plus. Ce ne sont pas les faits eux-mêmes tels qu'ils sont en réalité.
2) Comprendre que toutes les apparences sont trompeuses et que toutes les perceptions menteuses et que rien ne te fait vraiment mal s'il n'est pas exagérément interprété contre nature loin de la réalité.
Cherche donc l'entière vérité objective. Entièrement reconnue, la vérité ne fait mal à personne. Elle est même source de paix, et une porte de nouveaux choix.

Alors, sachant que ce sont les pensées mal fondées et les images négatives exagérées qui provoquent les émotions négatives, je guetterais le moment propice pour leur faire face.
Pour être efficace, je ne commencerai pas par l'émotion la plus douloureuse parmi celles qui m'habitent, ni par les plus vieilles, sachant que la mémoire est myope.
Le truc est de saisir le moment où je me sens mal ou trop fatigué sans raison évidente pour me payer 15 à 20 minutes d'introspection.

C..f.) : Ce que je viens de vivre n'est peut-être qu'une goutte de trop qui a fait déborder le vase. Si j'étais dans ma joie je ne serais pas autant fatigué écrasé. Je sais que lorsque la joie et là, la fatigue disparaît.
Qu'est-ce que ça me rappelle cet état de fatigue ou de lassitude ? J'ai sûrement senti pire que cela auparavant. Un peu de silence et d'écoute, un souvenir immerge en mémoire par association et viendra répondre à la question. Oui j'ai tel souvenir semblable et bien pire.
Procédez alors diligemment, au fur et à mesure :
1) Essayer de se rappeler les circonstances et reproduire un peu l'émotion négative sans en avoir peur.
2) Se dire : je me suis senti comme ça parce que j'ai compris telle chose ou telle raison … Je me rends alors vite compte que partant de ce que j'ai compris, je peux penser et amplifier à l'infini ma frustration, ma tristesse, ma douleur et cela devient de plus en plus difficile à digérer ou à pardonner. Mais je me rends compte aussi, que si je n'avais pas compris ce que j'avais compris, je n'en serais pas arrivé là.
Mais comment m'en sortir maintenant ?
3) Se poser la question : qu'est-ce que je n'ai pas compris ? Quelle est mon erreur de perception ou d'interprétation ou les deux ?
Il est facile de trouver l'erreur en émettant des hypothèses parfaitement opposées à ce que j'avais compris au départ.
Mais des hypothèses comme quoi ?
4) _ Peut-être que l'agressivité est un mécanisme de défense ! Peut-être lui avais-je fait trop peur ! Cherche, tu trouves.
_ Peut-être que cette personne se sentait jugée classée sans appel. Peut-être qu'elle se sentait coupable et qu’elle fait appel au pardon. Elle souhaitait attirer pitié en me faisant sentir combien mal, elle se sentait.
_ Peut-être se sent-elle négligée ou qu’elle a peur d'être abandonnée. Elle cherche peut-être un peu plus d’attention.
_ Peut-être manque-t-elle d'amour de soi et qu’elle fait appel à mon amour : ‘’ au secours ! Aime moi un peu, bon sang ‘’!!
_ Peut-être que sans me rendre compte, j'ai été injuste envers elle auparavant ! Veut-elles me faire sentir combien c'était dur, tout simplement ? Le non verbal en dit long !
_ Peut-être était-ce une dette karmique et que son ego ou le mien réclamait vengeance !
_ Peut-être qu'elle n'est pas un homme, ou qu'elle n'est pas bélier ni capricorne comme moi !
Pour toutes ces raisons plausibles et envisageables, je choisis de pardonner et de me pardonner mon incompréhension. Je donne ça à l’esprit de vérité et je laisse sa place au positif. À l'évidence, je vois le bout du tunnel. Je commence à virer ‘rose’ en retour à l'amour ou du moins à la paix.
Non ce n'est pas de la poésie, ni de l’utopie ! Fait l’expérience de tout réinterpréter objectivement, tu verras même de quoi dire merci à la personne qui t’avait froissé par le passé. Ainsi tu sentiras de l'amour pour elle. Même si tu ne le sentiras pas vivement, tu vivras d’heureuses rencontres oniriques avec elle. (Dans le rêve)
Tu seras surpris d'un coup de fil, d’un courriel ou d'une lettre qui prouvera que le courant positif et bien passé entre vous deux et la vibration a totalement changée.

dimanche 19 septembre 2010

Processus de guérison, Processus de pardon -2-


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4- Comment s’achève et s’accomplit le processus du pardon ?
Le pardon est un processus de guérison intérieure. Il s'achève lorsqu’on perd conscience du mal et de la victimisation, lorsqu'on n'y pense plus consciemment et lorsque le souvenir ne fait plus mal.
À partir des petites gouttes de pluie, se forment les ruisseaux. À partir des petits succès des pardons les moins difficiles se formera l'expertise qui parviendra à pardonner même l'impardonnable, à l'aide de l'inspiration divine.
Le pardon d'autrui aidera chacun à se concilier avec soi-même et avec la vie et ses injustices. Cette conciliation avec la vie est en fait une conciliation avec Dieu qui a permis toutes les bêtises de nos délinquants. Dieu l’accepte pourvu que nos délinquants apprennent par l'erreur et tôt ou tard renoncent aux tentations du mal. De toute façon ce jeu du mal, nous l'avons inventé nous-mêmes, tous ensemble.
Idéalement cette conciliation intérieure s'étendra avec l'âme de l'intimé, l'adversaire ou l'ennemi, au nom du Très Haut son créateur et le mien. Au nom du petit brin sacré que Dieu a placé en son âme je le pardonne et je l’aime pareil. Il n'y a que l'amour qui répare le mal. Lorsqu'on atteindra l'humilité du non jugement et qu'on ne voit plus de coupable mais de simples responsables débiteurs, on est au bord de la guérison définitive. Dieu s'occupera de la conciliation finale des âmes.
Il ne s'agit pas d'ambitionner à la conciliation formelle et temporelle. Elle relève le plus souvent de l'auto duperie ou trahison de soi et du simple bon sens. Il faut se contenter de faire la paix en actes et en intention profonde et s'interdire tout sentiment dur, toute projection et toute pensée négative envers l'autre. C’est là tout juste, la moindre petite contribution qui nous est demandée.
La sagesse infinie nous suggère de dire merci à celui qui nous a vacciné même si c'était dur comme leçon de la vie. À chaque fois qu'on se rappelle on transcende notre interprétation pour lui dire sincèrement merci. Je veux dire intérieurement. Ce n'est pas pour gonfler son ego ni le mien.
À force de remercier on sentira la gratitude et même l'amour pour lui. Il suffit de se rappeler 1000 et une choses pour lesquelles on pourrait dire merci à cet êtres humains pour que la guérison soit faite et l'amour rétabli. Il ne s’agit pas d’un mantra Non Stop : merci, merci, merci … pour rien !
Quant à la conciliation totale, prudence ! Si à la longue la vie a fait sa part, et l'ex-ennemi ou bourreau est devenu défenseur ou serviteur, c'est tant mieux. Il faut s'ouvrir au miracle et l’espérer au point de voir les ‘ennemis’ comme de futurs voisins au paradis, ou de simples convives d'honneur au gala du Roi. Toutefois, il ne faut pas brûler les étapes et faire la conciliation par soi même. Le retour à l'amour n'est pas nécessairement possible en cette vie ci.

5- Comment pardonner l'impardonnable ?
Il faudrait aspirer à comprendre un jour que dans l'absolu, il n'y a vraiment rien à pardonner ! Ce drame cosmique de la vie constitue une école d'apprentissage par l'absurde comme par l'inspiration divine. Nos âmes sont toutes consentantes à ce jeu de théâtre des marionnettes quel que soit sa douleur, pourvue qu'on aboutisse à saisir et absorber la sagesse infinie de Dieu. (Je suis un esprit qui manipule cette marionnette de mon corps dans le théâtre de la vie)
Un criminel dans une pièce de théâtre n'est pas en fait si coupable et cruel que ça. Une prostituée traîtresse et malhonnête au cinéma, n'est en réalité pas du tout si abjecte et horrible qu'on l'aperçoit. Lorsque je quitte la scène du théâtre de la société, je reprends mon identité réelle pour dormir tranquillement dans ma conscience divine comme un enfant de Dieu innocent pur et sain. … mes frères et soeurs aussi, quel que soit l'horreur de l’épisode théâtral qu'on a joué ensemble !
Bref l'imparfait que nous sommes se doit de renoncer à juger l'imparfait qui est en face. Au lieu de regarder nos défauts évidents chez l'autre, choisissons d'observer nos qualités potentielles dans son miroir que Dieu a fait pour nous. Tenons y, malgré que tout le monde n'est pas à ce niveau de conscience et ce degré d'abstraction.
Incapable de pardonner, l’humain refuse de l’admettre, au lieu de faire appel à l’aide…
Sur le plan pratico pratiques, comment pardonner et pratiquer le processus du pardon ?
D'abord c'est en sachant que c'est notre fonction principale dans cette vie et notre devoir numéro un devant Dieu. Pourquoi ? Parce que sans pardon il n'y a pas de paix, et sans paix il n'y a pas d'amour, et sans amour il n'y a pas de joie. La fonction du pardon est par voie de conséquence la fonction même du bonheur, ou du moins d'apprentissage du bonheur.
Il y a plusieurs éléments d’éthique et de logique qui contribuent à cette libération de pardonner, afin de savourer l’amnistie et retrouver la paix intérieure. Le plus simple est de savoir que le mal ne répare pas le mal ; il le rend pire. Voici un extrait de mon 3ème livre :

1- Savoir se mettre dans la peau de l’autre en se disant : si j’étais à sa place, dans ses conditions avec sa mentalité et son niveau de conscience, j’aurais certainement fait la même erreur et pire encore. Mais je souhaiterais quand même être compris et pardonné.
2- Savoir que je me suis vraisemblablement attiré la situation à moi-même. C’est comme une dette karmique qui est venue me blesser. Un huissier qui frappa à ma porte !
Un acte de justice, n’est pas toujours agréable, mais l’exécutif ou le ‘bourreau’ n’est pas vraiment haïssable s’il fait son ‘boulot’. En toute honnêteté. C’est comme ça.
3- Savoir que toutes les apparences sont trompeuses. Sensible à la douleur et à l’apparente injustice, le blessé ne peut être objectif. Il lui semble toujours que l’intimé ou le bourreau a vraiment exagéré la dose. ‘Il me fait mal cet abruti, c’est cruel et méchant’. Mais il n’est probablement pas tout à fait un démon. Il n’est pas une bête satanique qui mérite de ‘périr en enfer’ !
Une fois le pire est passé, songer à le pardonner à 100% au saint nom de Dieu son créateur.
4- Savoir que haïr, c’est tuer! C’est littéralement pousser quelqu’un ‘en enfer’.
Qui c’est qui n’a jamais fait une grave erreur, et qui c’est qui ne souhaiterait pas être pardonné? J’ai droit à la justice divine pour récupérer, mais je ne souhaite à personne de ‘périr en enfer’. Car l’enfant du miséricordieux est censé être miséricordieux. Je le suis et je l’assume.
Notez bien que la justice divine, n’a rien à voir avec le principe vengeur ‘’œil pour œil, dent pour dent’’, même si c’est écrit dans la Bible !
5- Savoir que le plus grand mérite aux yeux du Très Haut, c’est l’humilité de pardonner l’impardonnable, et même d’aimer son ennemi ! Je n’en dirai pas plus pour l’instant. Cela débouche sur un autre niveau de difficulté.

Le plus simple bon sens suffit en me rappelant que l'imparfait (que je suis) doit humblement renoncer à juger l'imparfait qui est en face. L’insensé se permet même de juger Dieu.
Le sage s’en remet à Dieu et lui confie tous les dossiers du passé et même les projet de justice avenir.
Le vrai croyant est celui soumis à Dieu désirant seulement sa satisfaction par-dessus tout.
Il ne veut plus rien régler seul par soi même. Il vit d’espérance et de confiance. Il vit d'amour et de foi, sans aucun fardeau ni contentieux. Il ne traîne pas les fardeaux du vieil homme derrière lui.

Processus de guérison, Processus de pardon -1-


Dans la quête du bonheur s'inscrit l'objectif de la paix intérieure. Il est très salutaire d'acheter la paix à tout prix. C'est-à-dire renoncer à toute espèce de violence active ou passive. Car il y a bien des violences passives qui peuvent torturer autrui et créer des problèmes de conscience. Comme il y a des violences passives envers soi par obsession de vengeance et d'auto justice. C'est un fardeau qui à la longue écrasera son porteur.
Je vous invite à examiner cette problématique de ‘haut en bas’. C’est à dire depuis le plan métaphysique ou philosophique absolu, jusqu’au plan relatif et pratico pratique.
1) Qu'est-ce que le pardon ?
2) Y a-t-il des choses vraiment impardonnables ?
3) Est-ce que c’est sage de pardonner sans oublier ?
5) Comment s’achève le processus du pardon ?
6) Comment pardonner l'impardonnable ?

1- Pardonner s’est donner par et donner pour. Donner c'est vraiment donner sans condition ni termes d’échange. C'est faire profiter sans mérite nécessaire. Ce n'est pas une transaction !
En tout être humain se trouve l'ombre et la lumière. Il y a le petit moi ou l'ego et le Grand moi ou l'âme qui est le brin sacré de l'être. C'est-à-dire son côté Divin. Et la vie, c'est une école d'apprentissage par l'erreur comme par l'inspiration. L'être humain est fondamentalement bon mais le conditionnement de la société le corrompt à la longue.
Ce sont les blessures du passé qui empêchent l'individu d’apprendre plutôt par inspiration. Tu n'as plus alors, que l'alternative d'apprendre par l'erreur, par la bêtise ou même par la violence !
Pardonner le mal, la bêtise ou l'injustice, consiste à donner la grâce par pur amour de ce brin sacré que Dieu a placé dans l'intimé. C’est abolir un compte et effacer une dette morale ou matérielle. C'est libérer l'autre autant du fardeau de la culpabilité que de la peur du châtiment.
Pardonner c’est donner une chance pour régénérer l'espérance et faciliter le salut. Mais, étant donné que nous sommes tous connectés, donner c’est recevoir. Car il faut donner pour recevoir, et nul ne peut recevoir que s'il a donné. Mon robinet ne peut recevoir de l'eau fraîche en amont qu’en donnant ce qu'il contient en aval. Et tout ce qu'on donne, c'est à soi-même qu’il est donné, car nul ne peut endetter l'univers.
Pardonner c’est guérir la relation, ou assainir le rapport avec ce à quoi on a fait le deuil.
Pardonner n'est pas un compromis pour reprendre la relation avec des patterns mieux déguisés par la pensée magique qui s’attend à un miracle. Il ne faut pas se leurrer soi-même ni tromper autrui. On n'a pas besoin d'être vacciné plus d'une fois contre le choléra !
Grand merci et bonne chance. Façon de parler pour abréger le discours.

2- Y a-t-il des choses vraiment impardonnables ?
Pour l'être humain avec son ego, il n y'a rien de pardonnable. S'il y a un mal il y a nécessairement un coupable. Et la loi du talion réclame vengeance, même si la vengeance ne rapporte rien à la victime !
Pour les moins égoïstes qui n'arrivent pas à épouser la sagesse supérieure, la majorité des bêtises sont pardonnables sauf les plus graves comme celle de faire le mal par plaisir belliqueux, par orgueil ou par vanité. Qui pourra pardonner ces crimes impardonnables ?
Certainement pas l'être humain, surtout s'il les a subis lui même. Mais la sagesse infinie nous suggère de ne point juger par soi-même. Parce que l'humain ne peut juger que selon son interprétation des perceptions factuelles et selon son code des valeurs temporelles. Or toute les perceptions et les apparences sont trompeuses. L'eau d'Évian semble vraiment amère dans la bouche d'un fiévreux. N’est ce pas ?
Pour cette raison la sagesse nous incite à déposer le fardeau au pied de la justice divine. Et faire confiance totale à son verdict. Car dans son esprit de Sainte justice, tout le monde sortira gagnant. Autant la victime que le coupable, tôt ou tard ils gagneront tous quelque chose ; ne serait-ce que la bonne leçon de vie. Rien n’arrive pour rien et tout peut être récupéré pour le bien. Ne pas pardonner s’est cumuler des dossiers négatifs, des contentieux et des voeux de vengeance à régler par soi-même un jour ou l'autre, au pire aller devant Dieu lors du ‘ jugement dernier’ !
Or ce lourd fardeau nous charge de négativité et nous démagnétise au point de perdre la chance et la joie de vivre. L'obstination de régler un jour ces comptes du passé, anéantit toute paix intérieure, et écrase l’insensé sous le fardeau du mal. Ne pas pardonner c’est nourrir les violences passives en simulant des combats vengeurs consciemment ou inconsciemment, en veille ou en sommeil !
Dormira tranquille celui qui confie toutes les peines du passé et soucis présents à son créateur vivant conscient de tout ce qui fut.
L'on pourrait pardonner par pur égoïsme pour sa propre guérison, pour faire de la place à l'énergie de paix de joie et d'amour.
Si l'on ne pardonne que celui qui a mérité la grâce à nos yeux, quel est nôtres mérite ? Psychologiquement, plus on refuse de pardonner, plus sévère on devient envers soi-même. D'ailleurs on constate bien qu’il est plus difficile de pardonner à soi-même que de pardonner aux autres. Comme il est plus difficile de pardonner aux plus proches qui nous connaissent que de pardonner aux passants et aux inconnus. (Nul ne peut haïr tant s'il n'a aimé autant)
Pourquoi donc s’empester la vie par la sévérité envers autrui, si automatiquement on devient plus durs et plus sévère envers soi-même ?

3- Est-ce que c’est sage de pardonner sans oublier ?
L’être humain n'a pas grande sagesse et par soi même ne sait vraiment pas oublier même ce qu'il a pardonné. Parce que son pardon se limite souvent à l'armistice, au cesser le feu. Dès qu'il a déposé les armes il pense qu'il a déjà pardonné.
Dès qu'il a prononcé verbalement le pardon, c’est fait. Il se donne même l'honneur d'avoir généreusement pardonné à celui qui ne le mérite pas vraiment!
La blessure demeure et sera rouverte et charcutée à chaque fois qu'on se rappelle et l'on simule le scénario à nouveau. Le pardon mental est menteur et superficiel. Nul n’est guéri du ressentiment que celui qui a oublié.
Le pardon est à la fois spirituel émotionnel et sentimental. Le pardon est inconditionnel où il ne l'est pas du tout. L'intelligence de l'ego insiste sur la nécessité de ne pas oublier pour que cela ne se reproduise pas une deuxième fois. Pour rester aux aguets, pressentir le coup et l'esquiver. Or par cela mêmes il nourrit l'énergie de peur et projette le mal pour l'attirer à soi. Voyez-vous le piège ? En réalité, ce qui est fait est fait, l'on est déjà vacciné. On a déjà développé des anticorps pour l’éliminer s'il refait surface. On doit donc faire confiance à la vie, et rejeter la méfiance de l'ego.
Ce n'est que par la confiance à la vie dans sa juste sagesse et par l’appel à l’aide pour oublier le mal, que l'on puisse être libéré totalement. Avec l’aide de Dieu on verra même le mal transformé en bien ! Donner le salut c’est la façon de le recevoir pour soi-même et pour l'intérêt de tous.

La suite au prochain article

dimanche 15 août 2010

La véritable insulte à ton intelligence est de ne pas pardonner !


Correspondance au sujet du pardon si difficile.
Melanie K 14/08/2010

To Mustapha Sofia [Flash de Lumière]


Mustapha, j'ai une question philosophique.

Comment pardonner si on a raison et l'autre a tort ?

N'est ce pas une insulte à notre intelligence de pardonner sans comprendre, sans discuter, sans faire l'autre voir qu’on a raison?

On dit ''je vais pardonner ce que tu a fait, mais je ne vais pas l'oublier" alors, est- ce que ça signifie qu’on n’a pas réellement pardonné la personne ?

N'est-ce pas une forme de mépris pour soi, de pardonner sans comprendre, car on ne respecte pas notre perception/pensée ni notre intellect?

Ps: J'ai donne le livre et les CD à mon frère.
_________

Merci Mélanie pour le CD et le livre. Quant à cette grosse question, avec ta permission, j'en publierai la réponse suivante sur mon Blog:

Ma chère Mélanie, là n'est pas la question. Dans un autre niveau de lecture, mon message ‘flash de lumière/ portail de la liberté’, répond largement bien à cette question philosophique.
Pour t’encourager à refaire cette deuxième lecture, je te donne cette explication.

La psychologie positive explique très bien les mécanismes du self-sabotage et te démontre que la vraie insulte à ton intelligence est de ne pas pardonner ! Car toute pensée négative que tu développes dans ton champ de conscience, intoxique ta vie émotionnelle et détruit ta paix intérieure. Sans te rendre compte, tu commenceras ou tu continueras à saboter ta vie et tes projets. Ceci va de soi même si tu as raison et que l'autre a tort et qu’il est complètement injuste !!!
N'oublie pas que le subconscient n'est pas rationnel. Il est tout à fait subjectif. Il amplifie le drame de toute pensée négative qui t'obsède. (Il amplifie les tendances qu'elles soient positives ou négatives)
Alors attention à toi ! Ne joue pas avec le feu.
Il est bien raisonnable de s'exprimer le plus clairement possible sur la question, mais une seule et bonne fois pour toutes ! Le plus sage est de faire ça par écrit, pour fermer le dossier.
Les écrits restent, mais le message oral entaché de vibrations négatives, est automatiquement mal interprété. Il provoque exactement le contraire de ce que tu veux. Donc sois neutre. Fais cela par écrit.

Pour guérir les blessures et retrouver l'équilibre et l'harmonie, retire-toi de ce mauvais rapport, et souhaite sincèrement d’oublier. Ce qui est fait est fait. Si tu n’oublies pas, ton pardon est ‘fake’ !
Ce n'est pas du tout intelligent de garder cela en mémoire et de le ruminer 1000 et une fois !
Après avoir pardonné, prie Dieu qu’il t’aide à oublier. Mais aide-toi et le ciel t'aidera, et comment ?

D'abord rassure-toi que si tu étais à la place de l'autre, avec son même background, son passé et ses vieilles blessures, tu aurais fait la même bêtise ou injustice ! Tu aurais même fait pire que cela, probablement !
Ensuite, dis-toi que c’est son petit chien d'ego qui t’a agressée ou blessée. Ce n'est pas lui.
L'enfant de Dieu en lui, est toujours innocent et fondamentalement bon, quel que soit la bêtise !

La chose pratique pour réactiver l’énergie de paix et d'harmonie, consiste à se rappeler de plusieurs bonnes choses pour lesquelles ‘le méchant’ avait déjà mérité un 'gros' merci. On n'a jamais assez dit merci pour une bonne chose. Alors il suffit de lui dire intérieurement merci pour telle chose et merci pour telle autre chose, pour ressentir de nouveau l'amour et le respect pour ce ‘misérable’ enfant de Dieu.
Tout cela Mélanie, pour ta propre guérison avant la sienne.
Oui j'ose dire que ces mêmes égoïstes de pardonner, et s’est pour ton propre bien. La surprise c’est que ton propre bien entraîne la guérison de l'autre. Car nous sommes tous et, nous resterons toujours inter-connecté. Ce qui te fait mal lui fait aussi mal à autrui.
Tu veux effacer le lien ou la jonction qui te fait mal, c’est tous le temps possible de pardonner et oublier.

vendredi 11 juin 2010

SOIGNEZ LA RELATION ET VISEZ L'IDEAL


À: Trust-God@realisation.ca
Date: 2010-06-10 23:11
Sujet: information ___________________________

bonjour,
j'ai besoin d'information. j'ai de gros problème avec ma fille de 12 ans.
elle fais de grosse crise, elle n'écoute rien, elle es très violente en parole, etc.
je ne suis plus capable.
avez vous un traitement pour elle, j'aimerais retrouvez ma fille comme avent.
votre travail est t'il garantis et j'aimerais savoir le prix.
merci,
Marcus _____________________________

Bonjour Mr Marcus,
Votre fille a dû apprendre des principes que vous n'avez pas appris. Vous ne parlez plus le même langage et il n'y a plus qu'un dialogue de sourds.

Arrêtez donc l’auto sabotage ! Ne la jugez plus. Elle n'est pas malade ni folle. Ce sont vos jugements et vos projections qui ferment ses deux oreilles. Elle n'a plus envie d'entendre raison (vôtre raison). C’est le débuts de la crise d'adolescence (ou même le début d'une crise existentielle plus profonde).

C'est votre relation avec elle qui est malade. Ce n'est pas elle ni vous qui êtes en question. Si vous essayez de guérir votre relation avec elle, ce sera plus efficace. Si vous voulez la guérir elle ou la changer, vous cognez sur un mur. Parce qu'elle jouit de son libre arbitre et nul ne doit le lui enlever. Il faut renoncer à l'absurde et désirer le retour à l'amour, à la douceur et à la confiance.

Il y a certainement des remèdes pour les symptômes (fleurs de Bach, Reiki …) mais le problème de fond se traite en profondeur en collaboration avec vous deux et entre vous deux. Et le résultat final dépend de votre effort et non pas de la solution magique du thérapeute, qui n'est là que pour jouer le rôle de catalyseur et servir de guide sage et compassionné.

Je n'ai rien à vous vendre ni à garantir comme résultat. Je ne prends que le un tiers de la responsabilité dans le processus. Ceci dans le cas où je réalise que cela vaut la peine de prendre cette responsabilité.

Après entrevu et évaluation, si le courant passe et je vois votre engagement à changer vos patterns d'inter-réaction et réviser votre système d'interprétation et vos attitudes, je verrai si je suis en mesure de vous aider à changer de programmation. Alors je déciderai de vous prendre en thérapie ou non. Car c'est un engagement pour la réussite qu'il faut prendre.

Êtes-vous prêts à changer de CD, de programme et de stratégie ? Êtes-vous prêts à employer l'amour et la compassion à la place des jeux de manipulation morales et d'intimidation ?

Voulez-vous vraiment retrouver la douceur, la confiance et atteindre même la complicité et la transparence avec votre fille ? Si oui, êtes-vous prêts à faire tous les efforts (payer le prix) nécessaires, ou cherchez-vous plutôt une baguette magique ? Je n'ai pas une solution miracle à vous revendre.

Je peux vous assurer d'une chose dont je suis intimement certain ; c'est ma réussite avec mes trois adolescents, actuellement adultes épanouis.

Dans des cas semblables au vôtre, mes clients satisfaits sont ceux qui ont fait l'effort et se sont guéris eux-mêmes dans leur relation, rapport et comportements vis-à-vis de leurs ados.

Cordialement vôtre, cher M. Marcus

Mustapha S. 514 2436573

vendredi 19 février 2010

AUTOTHÉRAPIE, VISUALISATION, ANTIDUALITÉ


AUTO GUERISON PAR LE ‘COUR EN MIRACLES’
Nous avons appris ce qu'il y a de mieux sur les pouvoirs étonnants de l'esprit par la pensée positive, par la visualisation, par la persévérance et le focus sur le positif.
Comment bénéficier maintenant de tous ces cadeaux de la loi d'attraction, loi de l'amour, ou loi de la vie, pour accomplir l'autoguérison ?

Les recettes efficaces sont simples et sensiblement les mêmes. Il faut cependant les appliquer minutieusement et délicatement au point de vue qualité ! Ceci parce qu'on est hyper sensible lorsque l'attention est automatiquement ramenée à la souffrance.

Pour faire face à un malaise persistant, une douleur ou une souffrance, il faut s'y prendre habilement dans un processus d'auto thérapie de TROIS JOURS jours, suivie d'une pause de quatre jours et l'on reprend si nécessaire un effort de trois autres jours pour guérir éventuellement une couche plus profonde qui aurait fait surface, ou encore d'autres modules de la trame des symptômes.
Si on a appris au préalable les techniques de base de visualisation, de relaxation profonde ou d'auto hypnose, nous sommes prêts à décrocher le miracle d'auto guérison ! Quand je dis techniques de base, je veux tout simplement dire, avoir essayé quelquefois une recette pratique dans ce domaine. On n’a même pas besoin de tout réviser.

Le principe est simple : faire face, accepter, pardonner et laisser aller, en anticipant la joie de l'après guérison.

1- Je prends une posture droite sur une chaise, les pieds à plat sur le sol.
2- Je fais trois respirations entières et je savoure le relâchement lorsque j'expire.
3- Je ferme les yeux, et je descends au niveau vibratoire alpha, tout en ramenant l'attention aux ressentis du cœur, et je commence à compter de 30 à 1.
4- Aussitôt j'ai terminé le compte à rebours, je suis au coeur de mon coeur. Je suis pret à savourer parfaitement le souvenir de mes sensations et sentiments habituels avant la manifestation de cette maladie, ce malaise ou cette douleur. Je reprends possession du ressenti idéal qui m'appartenait avant.
5- Exprimer entièrement et pleinnement: je le désire, je le mérite et c’est possible. Oui je le veux, je l'obtiens et je m'en réjouis. ( 3 fois)
6- Sur un écran géant imaginaire projeté devant soi, j'imagine vivement, et je regarde tous les aspects de la guérison totale, ainsi que tout ce que je ferai autour de moi en conséquence de la guérison et après la guéerison. Il faut enchaîner sur ce que cela apporte à mon entourage, car nul ne guérit jamais seul. Nous guérissons ensemble et nous fêtons la victoire ensemble. (Ne serait-ce que une personne proche ou deux).
7- Pendant cette visualisation, chaque fois que j’hésite à ressentir la joie, et à chaque soupçon de doute ou de résistance, dire : j'accepte ça aussi, et parce que j'ai tout pardonné, je mérite toute la joie de la guérison. Je termine la visualisation des résultats de ma guérison et de leurs conséquences, avec gratitude.
8- Avant de sortir de cet état méditatif, je vais sceller le processus intérieur en faisant l'ancrage de la guérison par la gratitude ressentie et l'image de la victoire retenue, imprimée et gravée ! Je fais ceci en répétant le 'mantra' : Merci pour ma guérison, j’aime ça (image).

Après être sorti de cet état méditatif et tout au long de la journée, sans faire d'effort particulier, accepter de faire face à n'importe quel semblant de preuve du contraire.
Si une douleur surgit, je vais la déjouer avec le principe de l'anti dualité.
Mais comment ?
1- Choisir de réagir autrement que d'habitude, ou de ne pas réagir du tout. Je me rends compte que ce sont mes réactions qui alimentent le mal et l’amplifient. Je choisis d’envoyer un spot de lumière depuis mon cœur à l’endroit souffrant. Je le soulage de l’intérieur. Je remplace l’habitude de la résistance négative par celle qui nourrit la guérison. Je cède le mal à l’océan de la vie, ou à l'Esprit Saint pour le réinterpréter en message d’amour.
2- Chaque fois que la douleur fait signe, prendre une minute entière de silence, de respiration complete et de calme (sans bouger) pour se connecter à la source et affirmer trois fois ce qui suit.
3- Affirmer tout simplement : je ne suis pas DÉÇU face à la DOULEUR pour la raison à la quelle je pense. (3 fois /on n’a pas besoin d’identifier cette raison).
4- Continuer normalement le cours de la journée, et à chaque soupçon de douleur répondre mentalement avec cette même phrase, en ajoutant "je me sens bien! Merci pour ma guérison. J’aime ça".

Le jour suivant, même chose : encore une bonne méditation, idéalement deux, une le matin et l'autre le soir, ou après une sieste.
Après l'exercice de méditation, continuer la journée tout en acceptant de faire face aux résidus de malaise. Une seule minute de silence puis une autre affirmation de clôture : je me sens CONTRARIÉ (ou déçu) face à la DOULEUR parce que je vois quelque chose qui n'est pas là. (3 fois).

Remarque utile pour ceux qui tiennent à tout comprendre. C'est une forme de déni thérapeutique positif devenu salutaire dans cette étape. Il sous-entend littéralement que cette douleur n'est plus qu'un souvenir de ce qui n'est plus là. Cela signifie que ''ceci n'est plus qu'une suggestion hypnotique d’auto-sabotage, par addiction à la culpabilité. Or j'ai tout pardonné et je ne suis plus le même. L’anti-dualité consiste à faire un pas de plus en affirmant que ce mal est un message d’amour et une semence de plus grandes joies.

Le troisième jour, même démarche, même application, même attitude. Il n'y a que l’affirmation principale qui change face au moindre malaise, même si celui-ci a changé de forme ou d'endroit : "Je ne vois que le passé. Je lâche ce souvenir et j'accueille la vérité. Je la ressens. Merci pour ma guérison, j’aime ça"

Aux dernières heures du 3eme jour, clôtuer le processus par l'acceptation de la guérison totale. Accepter, c'est faire confiance. Faire confiance, c'est renoncer à toute inquiétude. Renoncer à l'inquiétude, c'est choisir le sentiment et l'état d'âme après la guérison, là où le mal est laissé derrière. Merci Grand merci.

Ce sont là des recettes inspirées du fameux "cours en miracles" et des techniques de déprogrammation neurolinguistique. Il ne faut pas sous-estimer la pertinence et la subtilité de ces affirmations en neuro association / dissociation.
La preuve c’est le résultat Miracle à coup sûr, clé en main !
Bonne Guérison et prompt rétablissement, pour le bien de tous.

Vous voici autonome. Au besoin, un bon entraînement sur cette méthode vaut mieux qu’une longue thérapie, assistance et dépendance. Vive la liberté!

Thérapie métaphysique disponible. Cliquez ICI

mardi 26 janvier 2010

DEPUIS LA CONNEXION JUSQU'À L'INTIMITÉ



LA CONNEXION ET L’AMOUR SUBLIME

La connexion à la source aboutit à l'intimité avec l'intelligence suprême et l'amour absolu tout-puissant omniprésent.
Se connecter à la source veut dire se brancher volontairement sur le supra-conscient suprême de la présence Je Suis au-dessus de soi. La constance de ce désir judicieusement exprimé aboutit à une relation intime.
Cette intimité ne s'établit pas avec la foi et la prière, mais avec un désir ardent de communion et un amour sincère ressenti amplifié retourné du coeur humain au cœur de la source. Le dévoilement se fait graduellement à travers les exercices de méditation dans le coeur sur les perfections, les contemplations de la grâce qui transcende l'entendement humain, ainsi que l'adoration en ‘chants et danses mystiques’. Dans la simplicité de l'enfant et dans le secret, s'établit la relation intime et se transforme en Sublime Amour.
Je dis bien dans le secret parce que le cadre d’adoration collective n'est qu'un moyen d'encouragement mutuel pour continuer la quête intérieure de communion sacrée.

_ À quel point peut-on aller dans cette quête d’amour sublime à fin d'atteindre l'intimité réelle?

_ La petite voix de mon coeur me dit ‘’La mesure de l'amour et d'aimer sans mesure’’! Il n'y a pas de limite. Aimer tout simplement, aimer, aimer à perdre la raison! Lorsqu’il n’y a plus d’interférence de la raison, ni de contrôle mental aux flux d'amour ascendants et descendants, l'intimité est faite.
Voici un aperçu de ce que je vis, à travers la portée de ce poème de ma sainte folie d'amour sublime.

Mon poème : SUBLIME AMOUR
N.B. Pour dire l’indicible et exprimer l’ineffable ‘’un peu fou’’ il a fallu faire quelques inventions linguistiques, quelques images, allusions et comparaisons sans parallèle.
SUBLIME AMOUR
Frissons de vie, larmes de joie, sublime amour,
Feu dévorant monte en moi, emporte- moi là où je fonds au coeur de l'ami,
Coeur de la flamme triple sacrée.

Emporte-moi, emporte-moi Oh! Feu de la vie.
Je te donne ma vie pour faire ta joie.
Je te donne mon âme pour faire ta gloire.
Joie et gloire qui sont miennes, qui sont tiennes et, riens que les tiennes.

Irréversible est mon élan, irrévocable est mon choix.
Choix et re-choix de retour à l'amour, retour à la vie abondante et réelle.
Tu vis en moi, je ne vis qu'en toi, ailleurs est désert et désolation!
L'imitation de la vie m'étouffe de soif de toi, j'ai besoin de toi.

Je laisse aux sages la béatitude, je laisse aux dévots le paradis.
Le Fou ne veut que de Leïla, Roméo que de Juliette.
Ton amour m'a ôté de moi, de toi j'ai besoin de toi!

‘’Jour après jour, j’ai toujours le mal de toi’’.
Je retombe en amour, je remonte en flammes, absorbe mon âme.
Inspire et expire. Par toi, avec toi et en toi je ‘’délire’’.
Ivre, je m’enivre et je te bois encore à la coupe des rois.
J’en averse de joie, je déborde de toi mais, encore et encore j’ai besoin de toi.
Ton amour m’a ôté de moi, de toi j’ai besoin de toi.

Amour éternel incommensurable, frais et naissant,
Renaissant à chaque battement de coeur, à chaque pulsation de vie,
De ta vie dans les myriades de formes, géniales expressions d'amour!
Je m'émerveille et je m'éblouis, éperdument je m'oublie à contempler tes oeuvres!
Mais vagues après vagues, je me retrouve au fond du ressenti intime
de chaque pulsar que ton amour anime.

Je suis présent intimement vivant là où ton amour respire, vit et fait vivre.
Ton omniprésence est mienne mais plus rien que la tienne.
Chez-moi je suis là où je suis, partout où je vais.
En toi je suis, en toi je vis et nous sommes un.
Je suis en chacun, en chacune des gouttes de ton nectar magique:
Lumière liquide et feu mystique alchimique électrique.

Je veux t'embrasser, étreindre mon âme, boire ton sourire, fontaine d'élixir, lumière de joie.
Oh! Enivrante liqueur, exaltante douceur, catapulte mon âme!
Au-delà, au-delà, je vois ta grandeur, je sens ta gloire, je vénère ta Majesté suprême.
Tu es mon roi, ma majesté sublime, exalté pour toujours.
C'est toi que j'aime et que j'aimerai toujours.
C'est toi que j'aime en tout un chacun.
C'est toi que j'adore et que j'honore, encore et encore en toute une chacune, en tout et partout.

C'est toi encore l'amour et la joie, l'amour, l'amoureux…
Et, c'est toi encore qui m’aimes en tout ça.
Comme ça, c'est comme ça!


Signé Ti-Mus / Le nouvel enfant nouvel ado.
Ce ‘’ti-Mus’’ n’avait joué au poète qu’entre l’âge de 17 et 19 ans, en Arabe.
Renaît il de ses cendres maintenant?

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Coup d’œil? http://stores.lulu.com/clair-cristal