ÊTRE HUMAIN, CONNAIS-TOI TOI MÊME!

Découvre-toi et maîtrise-toi, tu maîtriseras ta destinée.
La quête suprême est LA PLEINE RÉALISATION DE SOI.
Être soi-même, croire en soi même!
"Être ou ne pas Être. C'est ça la question" !

Apprenons à cultiver la joie et l'amour de soi pour l'intérêt de tous

Outils et recettes pratiques de réalisation de soi et d'autothérapie dans le but d'une vie meilleure

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samedi 3 septembre 2011

Conduire sa vie dans la réalisation de soi


Chacun dispose du libre arbitre et, Rien au monde ne peut m’empêcher de penser ce que je veux penser. Rien au monde ne peut m’empêcher de garder le focus sur ce que je veux, ni d’écarter de mon champ de conscience ce que je ne veux pas. En cela réside l’essence même de la liberté et de la responsabilité.

La loi de la vie est une loi de match vibratoire émotionnel. Ce, à quoi tu penses le plus fréquemment colore tes vibrations via les sentiments et les émotions induites par tes pensées car, toute forme pensée est porteuse d’une image (situation ou activité) qui provoque des sentiments venant colorer ta vibration. Or la vibration se propage et amplifie tout ce qui lui correspond. Tout ce qui est en phase avec cette vibration, est amplifié donc consolidé et attiré, tandis que ce qui est en opposition de phase est neutralisé donc rejeté ou écarté. Cela veut dire en fait, que tout ce dont tu as besoin, a besoin de toi et tout ce que tu recherches est en train de te chercher. Telle est la loi et toute vibration se propage comme un boomerang magnétique qui va te ramasser sur son chemin tout ce qui correspond à la couleur de ta vibration (joyeuse ou triste, frustrée ou contente). C’est là où réside en fait le seul piège dans l'équation. Le piège en tout cela est de penser fréquemment et concentrer sur le rejet de ce qu’on ne veut pas ou sur la peur du contraire de ce qu’on désire. Le sentiment étant plus puissant que la pensée, il va colorer la vibration qui se propage et s’amplifie automatiquement pour attirer ce que l’on craint de pire.
On se demande pourquoi. Est-ce que l’univers ne comprend pas qu’on ne veut rien de cela ?

L’univers dans son immensité, est géré par des automatismes et des lois automatiques. Tout est en perpétuelle gestation et construction. La vie est un processus de changement et tout ce qui vit évolue. Comme je l’ai maintes fois répété dans mes ouvrages : l’image de l’univers s’imprime sur ton subconscient émotionnel. Le subconscient étant subjectif, il ne fait pas de différence entre le réel, l’imaginaire, le virtuel et le fictif. Les électroniciens savent qu’un Ampli Différentiel, amplifie les tendances. Qu’elle soit positive ou négative, on en aura 1000 fois plus à la sortie !

Afin de conduire sa vie dans la réalisation de soi, il faut donc contrôler son intention et choisir délibérément le sujet de son focus et de sa réflexion la plus régulière. Pense constamment à ce qui te fait plaisir, à ce qui te fait sentir mieux et ne pense pas aux choses négatives qu’un seul instant et une bonne fois, pour toutes. Le négatif qui nous affecte, vient du résidu négatif du passé. Il est là pour marquer le contraste et donner l’occasion de choisir et désirer le contraire. Soyons fidèles à nos désirs les plus honnêtes et tournons le dos à toute tentation qui veut dévier notre énergie créative.

Tout ce qu’on désire est en réalité déjà là, quelque part dans ce monde. ‘Personne’ ne peut désirer l’impossible que personne n’a eu dans sa vie. La loi de manifestations agit immédiatement sur le plan vibratoire et commence son œuvre à l’instant même de l’émission d’un désir. Cela commence immédiatement à germer dans un univers fertile. L’univers est abondant d’énergie prête à épouser toute forme-pensée désirable (ou détestable) sur laquelle on maintient le zoom. La vitesse de matérialisation dépendra essentiellement de l’intensité du désir (émotion), de l’intensité de la foi et du mérite et peut s’accélérer à l’aide de deux facteurs. Elle peut s’accélérer en prêtant attention à tout ce qui témoigne de cette possibilité (chez autrui), comme elle peut s’accélérer en exprimant gratitude pour cette même chance et possibilité de joie anticipée pour ce qu’on désire.

À toi de jouer donc afin d’accélérer ton processus de manifestation. Si ton désir est immense et ta confiance dans cette loi est absolue, tu seras témoin de ce qu’on appelle 'miracle' quasi instantané. (Guérison, coup de chance, le gros lot…). Oui, à la limite, lorsque l’intensité du désir est infinie et la foi absolue donc infinie, la manifestation est carrément instantanée ‘’ out of the blue’’. C’est le côté ‘magique’ de la vie, car il n’y a pas de cause sans effet. Que cette cause soit objective ou subjective. Cela n’a rien à voir avec la pensée magique. En mathématique, toute fonction, à sa limite perd tout aspect de linéarité et de proportion. Elle évolue en avalanche près de l'asymptote! C'est ce qui ressemble au miracle. Le moindre dx provoque un dy immense. Pour déplacer une montagne il faut au moins une cause, ne serait ce qu'un ''grain de moutarde de bonne foi'', car il n’y a pas d’effet sans cause. Mais peu de gens admettent qu’il n’y a pas de cause sans effet. Ne pas admettre le corollaire ou la ‘réciproque’, c’est en effet de la pensée magique. Il n’y a pas d’action sans effet enregistrable dans un sens ou dans l’autre et le cumul aboutira au résultat. Chaque grain de sable a son poids sur la balance. Le dernier grain déposé, fera basculer le plateau. Bref, la poule sait bien couver patiemment ses œufs avec une joie anticipée.

Tout est énergie E=MC2 et procède de l’énergie. Tout émane de la même substance universelle ou ce jus énergétique. Les scientifiques savent que tout provient de combinaisons différentes des mêmes électrons, protons, neutrons, et de leurs émissions vibratoires. L’essentiel à admettre est que tout est régi par le déterminisme étroit et obéit strictement à la loi de cause à effet.

Cependant, en ce qui est de l’art de manifestation consciente, attentions à ces lois automatiques aveugles et surtout attention au self sabotage ! Il ne faut pas attirer ce qu'on ne veut pas, ni avorter ce qu'on désire ardemment. Après avoir enclenché le processus créateur, l’impatience et l’obsession de ‘juger objectivement’ selon ce qui est là, provoquent le doute, le désespoir et la consternation ! Il faut simplement savoir que, chaque fois qu’on doute, on amplifie la vibration du contraire de ce qu’on veut. On ne fait que reculer sur le chemin vibratoire de la manifestation. Si l’on va jusqu’à s’insurger et juger invalide cette’ utopie’ de la loi d’attraction, on vient d’avorter son projet de co-création avec l’univers. Même si l’on ne lâchait pas son désir complètement, on aura affaire avec la tentation de tout faire ‘par’ soi-même, bon gré, malgré le monde et sa ‘stupide’ loi de la vie! On fait fi et l'on se met à dénigrer ainsi la loi de l’harmonie universelle.

Ce n’est pas un péché en soi, c’est tout juste insensé ! Comme on oublie qu’on ne s’est pas créé soir même. Alors, advenait qu’on réussisse et qu’on obtienne ce qu’on veut par la force du combat et la compétition féroce, aucune satisfaction viable ne subsistera. A long terme, on ne voudra plus refaire à nouveau un chemin si dure, chemin de souffrance. On renoncera automatiquement à nos désirs et on se contentera de la déchéance. On est devenu, un avorta incarné, un représentant canonique du fatalisme et de la médiocrité. Ce que je ne souhaite même pas à ‘l’ennemi’.

vendredi 26 août 2011

Lâche un peu ta quête et cultive le bonheur.


C'est le Paradoxe de la clé ultime de la réussite: Lâche un peu ta quête et cultive la paix intérieure. Déguste ta ration de joie au quotidien et tous tes désirs s'accompliront de surcroit! Ca ira comme sur des roulettes!
Là, réside l'énigme de la leçon finale.
Beaucoup de gens de bonne foi, de grande volonté et ouverture d’esprit ont lamentablement échoué après tant d’années de quête acharnée pour la réussite et le succès. Qu’est ce qu’ils n’ont pas compris ? Qu’est ce qu’ils n’ont pas fait ?
Pourtant, tout parait simple. La sagesse antique nous dit : demandez et il vous sera donné. Mais celui qui ne sait pas prendre reviendra bredouille ! Voici le revers de la médaille qu’on n’aime pas voir. Je vous l’assure.
Car à ‘Walt Disney world‘ comme à la ronde, c’est un self-service. À la naissance, ta carte d’entrée au manège est déjà payée. À toi de prendre part et te servir. Tu n’es pas né pour rester bébé, tout le temps servi à la bouche.
Il y a donc trois fonctions : la demande, la réponse et la réception. Je vous explique plus en détail ce qu’a divulgué brièvement l’intelligence suprême à travers les prophètes authentiques.

1/ Il n’est pas nécessaire de demander verbalement, car le simple désir est universellement reçu et compris. La vie est un ‘match’ vibrationnel ou un alignement, si vous préférez /Loi d’attraction.
2/ Il vous sera automatiquement donné, parce que « avant même que vous formuler une demande, celle ci est répondue ». Tout ce que vous désirez de bien et qui ne fait de mal à personne, est automatiquement accordé parce que l’univers est infini et surabondant. Dieu n’a jamais cessé de créer. L’énergie n’a besoin que d’une forme pensée précise et active pour se matérialiser à la satisfaction de la source.

Ce qui demeure flou et souvent pris pour le secret du secret, c’est la fonction de recevoir et de prendre possession de ce qui est donné. Bien des gens expriment leur désir et le visualisent et vont jusqu’à magnétiser la manifestation sans le moindre résultat. Il y a de quoi se décourager, se croire exclu ou s’arracher les cheveux. Parce que ça marche prodigieusement bien pour d’autres.

3/ La pierre d’achoppement est justement ce paradoxe de la fonction de recevoir. C’est là où la conscience humaine se bute à son incapacité de recevoir même ce qu’elle désire de plus élevé et expressément demandé. Pourquoi ?
Le mental humain est contradictoire et le subconscient est irrationnel. On est foncièrement dualiste. On résiste même à ce qu’on désire le plus ! On veut la vérité, mais pas toute la vérité, on en a peur. On a peur de la lumière, peur de l’amour … etc. On dirait qu’on ne veut pas ce qu’on veut. On n’aime pas ce qu’on aime et on ne désire pas ce qu’on désire !!! Quel Dieu pourra nous satisfaire?

Il y a quatre éléments sous-jacents à cette fonction de recevoir, prendre et manifester:
A - Tout d’abord croire à la possibilité, que c’est tout à fait possible et, se convaincre soi-même de cette possibilité. (développer et écrire une douzaine de raisons qui le justifient)

B - croire qu’on le mérite parfaitement et se convaincre soi-même de toutes les raisons pourquoi c’est bien mérité. (Développer et écrire une douzaine de raisons qui le justifient). À fortiori, on mérite tout le bien, par ce qu'on est et non par ce que l'on fait. Tu es un être fondamentalement bon et tu trouveras une bonne intention derrière tout ce que tu aurais fait, même tes erreurs.
C - accepter le manque, qui a longtemps précéder la manifestation. Il s’agit de se concilier profondément avec la cause même du manque ou la source apparente de la souffrance.
Oui cela veut bien dire : se concilier avec la pauvreté si on est pauvre, se concilier avec la maladie si on est souffrant, pour ne citer que ces deux exemples. Il faut non seulement tirer la leçon de ce qui ne va pas jusqu’ici, mais pardonner à soi et à tous, d’avoir contribué à la manifestation du manque ou de la souffrance. Toutefois, ce pardon n’est jamais entier s’il ne se transforme en gratitude, appréciation et amour !! Cela paraît paradoxal et même absurde qu’on ne puisse vraiment se libérer de quelque chose ou de quelqu’un, sans trouver des raisons pour l’aimer à nouveau ! Mais il faut se rendre à l’évidence. Oui, je dis bien, l’aimer et le remercier pour toutes ces souffrances qui nous ont fait devenir !

Devenir quoi ? _ Devenir la personne que nous sommes rendus aujourd’hui, en qualité, en maturité, en sagesse et en sensibilité. Inutile de vous dire de remercier la pauvreté de vous avoir rendus si humble, ou de remercier la maladie de vous avoir appris la compassion. Cela va de soi, mais il s’agit de contempler toutes les facettes de la question par soi-même avant de décoller... Cultiver la paix intérieure d'abord!
Il s’agit de trouver mille et une raisons pour lesquelles on peut dire sincèrement merci à la cause apparente du mal… pour tout ce que cela nous a conféré en raffinement de qualités humaines. Il y a de quoi être fier des qualités intérieures si vives et pétillantes qui ne demandent maintenant qu’à jaillir en abondance, générosité et compassion pour l’intérêt de tous.

Tout ce processus se fait en silence, dans le secret et la contemplation positive qui transcende les habitudes de la conscience humaine limitée, discordante et abrutie.
En toute chose négative comme en toute personne réside un aspect très positif à considérer, reconnaître et apprécier afin de changer sa perception du mal et reconnaître, que ce fut un mal pour un plus grand bien !
Merci la vie pour ceci, merci la vie pour cela … Se pardonner soi-même pour ses responsabilités et toutes ses erreurs passées. Ne serait-ce que pour ce choix fâcheux d’apprendre les plus belles qualités à travers la souffrance au lieu de les apprendre autrement. Il faut nécessairement s’aimer soi-même sincèrement et entièrement tel qu’on est devenu maintenant.
Celui qui ne s’aime pas est démagnétisé et ne peut capturer ni recevoir ce qu’il a commandé. Il faut que le trésor intérieur jaillisse et émerge dans la conscience au point de devenir la seule réalité magnétique observable dont on peut déjà être si fier. Arrêter de se juger et, bien reconnaître sa bonne intention en toute décision parole et action.

Dans ce nouvel état de conscience, le changement tant souhaité n’est plus qu’une préférence et un choix délibéré de passer à autre chose de plus joyeux, intéressant et vivifiant. Lorsque ce n’est plus question de ‘’se sauver de l’enfer et lapider ces démons qui nous ont tant torturés’’, on découvrira que la porte du bonheur est toute ouverte et qu’en réalité, on s’était enfermé tout seul de l’intérieur, en semblant oublier ou perdre la clé. Ce ne fut donc qu’une maladie imaginaire ou une transe hypnotique que le soleil de la vie vient de dissiper !
Voilà tout. L’énigme est levée maintenant. Plus de paradoxe ! Aucun… Alors que reste-t-il ?

D – Il reste l’acte de foi qui manifeste le vœu du cœur. C’est là où culmine la fonction de prendre Il s’agit de commencer à faire la moindre petite chose de la manière la plus élevée, la plus positive, enjouée et enthousiaste. Continuez ainsi tout en surveillant les signes et les opportunités de changement. Car la chance favorise ceux qui sont prêts à la saisir.

En conclusion, le but dans la vie étant la paix , la joie et le bonheur, il est question de commencer par la fin. Autrement dits commencer par être heureux !
_ J’ai toujours résisté à cette espèce d’auto duperie. Comment être heureux avant d’atteindre son objectif ? Je soufre actuellement ?
_ Nous savons que les deux extrêmes se joignent. Alors le cas extrême où l’on se trouve actuellement, est certainement le plus proche de l’autre extrême qu’on désire si ardemment atteindre. Dès le moment où on lâche prise, et l’on accepte sincèrement l’état de fait, on n’aura plus peur d’aller au-delà de cette extrême négative. Il suffira alors d’un cran d’appréciation du bon côté sous-jacent à notre situation, la vie enchaînera automatiquement son processus d’épanouissement. Car ‘’ tout l’univers conspire avec celui qui s’engage à vivre sa légende personnelle’’.
Oui cela va automatiquement de soi, dès le moment où tu lâches un peu ta quête obsessionnelle et tu te contentes de gérer positivement tes émotions. C'est le 1er pas du voyage et le 1er acte de foi La gratitude à la vie et l’amour de soi, nous lanceront de l’autre côté de la montagne de difficultés et l’on commencera une descente plus aisée et plus confortable. On n’aura plus à se battre contre le poids de notre résistance. L’inversion de polarité commence à accélérer le processus de l’abondance et/ou de la guérison. Tout acte est une réussite et génère d’autres opportunités plus grandes.
La chanson qui dit ‘’Don’t worry, be happy’’ suggère qu’on a le choix. Oui, être inconditionnellement heureux c’est le but et c’est un choix qui se cultive graduellement. Cela commence par le choix délibéré de défaire l’inquiétude, la résistance et le jugement. (Ne condamne plus rien ni personne. Détourne-toi du mal )

Comme je l’ai tant de fois répété dans mes ateliers et mes livres : La pensée positive est une pensée active et créative, une pensée qui attise le désir de changement, une pensée qui génère un plaisir anticipé, ou du moins un soulagement progressif de la peine.

La sagesse pragmatique suggère de ne plus jamais penser que pour agir positivement ou pour se sentir mieux ou encore pour alléger sa peine. Toute autre pensée est vaine, peine perdue et tout à fait inutile. Ca si elle n’est pas carrément destructive. Toute pensée qui justifie l’inquiétude ou nourrit l’anxiété, la frustration ou le ressentiment, est une pensée corrosive, destructive et démagnétisante. C’est le vertige ! Sauve-qui-peut.

Cependant, il ne suffit pas de comprendre aussi parfaitement ces mécanismes. Il s’agit d’en faire un mode de pensée, un mode de vie et une nouvelle habitude qui supplantera le vieux système caduc. C’est ainsi la conclusion de ma conclusion.

dimanche 14 août 2011

LE DÉFI DE LA RÉUSSITE


Le secret de la réussite réside dans le zoom positif et la manière d’agir, la bonne manière.
Quelle manière d’agir ?
Lapalisse dirait que la réussite réside dans l’action positive, créative et enthousiaste. En fait, la bonne manière d’agir résulte elle même de la bonne pensée et de la bonne attitude.
Qu’importe, tout le monde sait cela, mais par où commencer pour voir le progres?
Il s’agit de commencer à faire la moindre chose de la manière la plus parfaite, c’est-à-dire en y investissant amour parfait et sincérité entière, en basant toute action sur la pure vérité et la meilleure intention. Si l’on apprend à faire la moindre chose de la manière la plus parfaite, la loi de la vie nous proposera de plus grandes choses à faire avec autant d’amour, d’implication et dédicace. Tout simplement parce que les plus grandes choses le méritent et font appel à la plus grande dédicace et implication. C’est une loi incontournable. En faisant ta part entière en toute chose qui te concerne, la vie te prouvera que ce que tu désires et tu recherches, lui-même est en train de te chercher et a tellement besoin de toi. Tout est question de match ! Puis-je ajouter que la bonne manière est une attitude de confiance, de gratitude et de mérite. Ne doute jamais de ton mérite, ni de la complicité de l'univers entier avec tes désirs les plus légitimes. 'Don't worry. Be happy!'
- On ne peut plus clair, merci. Maintenant comment s’y prendre face au négatif intenable, qui nous entraîne automatiquement à penser négatif ou simplement à nous sentir mal ?
- Comme je l’ai toujours dit : toutes les apparences sont trompeuses dans le monde des formes. ‘’La forme est vide et le vide est forme’’ disent les bouddhistes !
- Ça c’est de la métaphysique. Si nous faisons face à une situation pénible et difficilement endurable : Maladies graves, extrême pauvreté, ou situation menaçante, … Quelle recette pratique pourra nous suggérer ta sagesse infuse ?
- Tout simplement, commencer par changer de perception avec la conviction que le négatif n’a pas de pouvoir, même s’il est là. Ne le nourris pas. Toute chose qui est là, tient son pouvoir de ses racines ou ses causes premières. N’est-ce pas ? Toute chose solide et durable est basée sur la vérité et plonge ses racines dans l’amour comme cause première. L’amour étant la force de cohésion de toute parcelle de l’univers et de tout ce qui existe réellement, l’amour étant source de vie, il assure le maintient et la croissance de toute forme de vie, qui y plonge ses racines et en boit.
Or tout ce qui est négatif est menaçant, puisqu’il s’oppose à la vie et à la foi. Soyons donc certains que le négatif découle de l’erreur et vient de la bêtise. Autrement dit, il découle de la fausseté et de l’illusion. Le négatif n’est pas fondé sur la vérité. Les racines du mal ne sont pas plongées dans l’amour. Il tire sa substance des résidus du mal qui l’a précédé, des confusions, des peurs, des l’illusion et des émotions destructives, ainsi que des jugements hâtifs contre soi et contre le monde. Il va de soi qu’une transe hypnotique chronique qui a berné quelqu’un, l’entraînera dans un cul-de-sac. Mais levons le voile de l’illusion et traversons le mur du fatalisme! Tu es libre et ta victoire est certaine.Cela nous revient de droit et nous appartient de naissance. Le mal n’a aucun pouvoir. Répète-le ! Aucun pouvoir !
- Comment traverser le mur et par quels moyens ?
- Par la force d’aimer, de s’aimer soi-même et d’aimer la vie. Une dose désir, de foi et d’amour de soi, propulsera nos énergies positives afin de recommencer à faire les moindres choses de la manière la plus parfaite, intense et amoureuse. Cela s’enclenchera suite à un vrai lâcher prise, par exemle!
- Waie… Lorsqu’ on est sur le lit de mort, que reste-t-il à faire, de quelle manière que ce soit ??
- Umm … Bien sûre, si on veut utiliser la maladie et la souffrance pour justifier le choix de mourir, il n'y a plus rien à faire, et c'est correct de mourir un peu. Sinon, commence seulement à contrôler ton attention et zoomer sur ce qui n’est pas mourant en toi. Sans déni, sans fuite en avant, apprécie ce qui n’est pas encore mort ni souffrant (cherche, tu trouveras) et demande à toute partie saine en toi de t'aider à soulager la partie souffrante. Accepte cette contribution avec confiance et gratitude. Si tu connais la technique de concentration objective sur la douleur, en deux minutes tu es soulagé. Gratitude et pensée positive, te propulseront vers la joie de vaincre la mort avec le peu d’amour qui subside dans ton cœur!
Cela dit, tout problème menaçant, n'est qu'une opportunité d'apprentissage et de transformation victorieuse, une Chance de changement intérieur positif et de manifestation extérieure gagnante. Change ton fusil d'épaule, change de lunettes et va tout droit au but

Je réitère la règle : il n’est jamais trop tard pour commencer à investir l’amour de la perfection dans toute pensée, toute parole et toute action, ainsi que dans toute attitude et champ d’attention. Cela suffit largement pour vivre un nouveau départ, sur une côte d’expansion, de plus en plus joyeuse, victorieuse.
Le lâcher prise n’est pas résignation, bien au contraire. Il est un choix courageux et délibéré de laisser le négatif s’écrouler de lui-même, faisant de la place au germe de la vie, à la résurrection et la vie!
Le phœnix renaîtra de ses cendres, libre et victorieux. Il pointera vers le soleil radieux, soleil de la vérité.

lundi 11 juillet 2011

.../...suite Casse tête avec son Ado ! 'A return to love'.


.../... Une amie anglophone / bilingue témoigne sa satisfaction de l'évolution de sa relation avec son ado. (Une exception à la regle!/ Le seul article en anglais)

Hi Mustapha,

Thank you so much for your inspiring words and guidance. I have taken your advice and I noticed some changes in our relationship, we are communicating better and I am getting better results despite the fact that he is still consuming. I am learning to not pass judgement on him and I realize that I cannot change him only let him know that I am there for him and that my feelings for him have not changed. Instead I allowing him to make his own decisions and reflections on which direction he wants his life to go.
He's a smart kid and he knows what is good for him and I am learning to trust him more with the decisions he makes, even if I do not agree with some of his choices. I am also including in our conversations how much I love him and appreciate the little things he does and I continue to encourage him with a positive attitude.

Please feel free to post any or all the discussions we have had so far. If this can help others, I certainly encourage your blog by sharing my experience if it may help others.

I truly want to thank you for your simple approach, we often forget and sometimes we do not realize that just a change in our attitude and in the way we deal with a situation, impacts results.

I hope we can continue to correspond and I will keep you posted of future developments.

Sincerely
Carm...

Casse tête / dos à dos avec son Ado !

Une nouvelle amie et collègue monoparentale a du fil à retordre avec ses ados, surtout son fils qui est en train de dévier totalement et, elle ne sait plus quoi faire ni comment s’y prendre. Plus rien ne va le courant ne passe plus dit-elle: Échec total. Elle est en état de panique et en désarroi !

Voici ma réponse :Rien n'est impossible avec l'auto thérapie spirituelle empreinte de foi et de ‘surrender’. Dis-toi ceci : là où j'ai échoué Dieu va réussir si seulement je sais composer avec la vie et le laisser conduire ma barque.

Ce n'est que l'énoncé du principe. Si tu es d'accord, je te partagerai la recette.

Comment cela ? Comprends-tu ce que tu avais lu sur mon blog au sujet de l'adolescente et son père ?
«C'est votre relation avec elle qui est malade. Ce n'est pas elle ni vous qui êtes en question. Si vous essayez de guérir votre relation avec elle, ce sera plus efficace. Si vous voulez la guérir elle ou la changer, vous cognez sur un mur. Parce qu'elle jouit de son libre arbitre et nul ne doit le lui enlever. Il faut renoncer à l'absurde et désirer le retour à l'amour, à la douceur et à la confiance. »

Il n'est plus question de continuer à faire les mêmes choses et s'attendre à des résultats différents. Cela n'a pas de sens. Je sais que tu as changé d'approche combien de fois, mais peut-être est-ce fait, sans abandonner les vieilles habitudes encore plus ancrées et émotionnellement puissantes !
Si tu ne vide pas ton verre et tu ajoutes une nouvelle liqueur dedans, ce n'est pas sûr de gouter à un délice,… Bref :
Après une semaine d'auto observation, tu aurais terminé de dresser une liste des paternes négatifs qui ne mènent jamais à rien. Des manifestations de colère, des jugements, des projections, des manipulations, des menaces, du chantage ou des promesses… Etc. (nous avons tous appris à jouer ce jeu ‘malsain’)
- Écrit seulement ce qui t'appartient avec précision selon un exemple / mis en situation.
- Choisi trois paternes négatifs à éliminer en douceur et avec patience pendant 21 jours. Ne force rien, pardonne-toi et continue même si tu rechutes. Répare ton erreur en disant fermement : c'est ça, mais je t'aime pareil quel que sois X. !
Après trois semaines, tu évalueras ta réussite.
- Si tu as réussi à éliminer deux paternes négatifs bravos ! Fais-toi un cadeau. Il faut célébrer la moindre réussite, et félicite chacun de tes enfants du moindre changement positif. Écris ça, parles-en. Apprécie-le. Paie la note.
- La vingtaine suivante tu en prendras trois autres incluant celui où tu as échoué. Et ainsi de suite.
- Si tu n'as réussi qu'un seul, n'en prend que deux pour la vingtaine suivante. Mais si tu n'as réussi à éliminer aucun des paternes négatifs au bout des 21 jours. Tu n'es pas prête, probablement en raison d'un manque de temps pour l'auto observation et la prise de notes.
Plus tard tu reviendras et tu recommenceras avec un seul paterne négatif à éliminer cette fois-ci.

Rappelle-toi que tu ne peux attirer à toi-même que les images émotionnelles que tu continues à alimenter. (C'est la loi ‘irrationnelle’ d'attraction)

L'autre clé qui fonctionnera en parallèle avec la première est la suivante :
Étant une mère, sache que tes enfants sont encore connectés à toi par un cordon entérique et émotionnel subconscient. Tout ce que tu as à leur dire, calme-toi et dis-le silencieusement adressé télépathiquement à leurs être avec amour, respect et totale confiance. Tu seras étonnée de la coopération de tes enfants dans ton effort de déprogrammation des vieux paternes négatifs. Fais cela chaque soir avant de dormir, sinon tôt le matin avant de commencer la journée. Tu m'en diras des nouvelles.

À propos, n'oublie pas d'utiliser la deuxième clé pour soulager l'âme de ton ex (leur père)
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Bonjour Mustapha, et merci pour ton courriel et ta consultation.

I read your document and put into practice some of the key elements that you describe in your message. It makes a lot of sense and some of it is working, and I have seen some improvement, but will need to continue.
I have been mainly focusing on my 16 year old son, since he has started experiencing with some marijuna, which seems to be derailing him off the track a bit.

.../...I was happy to read your consultation and I will keep re-reading it ever so often to help me and guide me.

I am still looking for sessions, like a one on one and I am not sure if you offer these services, but as I mentioned in my previous e-mail, my work insurance covers these type of sessions, so kindly let me know.

Merci encore pour votre guidance dans ces moments un peu troublant pour moi.

Amicalement,
Carm...
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Remarque: Comme elle est anglophone (bilingue) J'ai du lui ajouter plus tard ce message par Email:

Nice to hear from you again. Keep on going on. Don't worry.

It is so simple. Each time you think of him (your son) say to yourself he loves me and ultimately will follow my example.
He certainly has a better mother than his father had.

Please stop ‘harassing’ him. He doesn’t deserve to feel guilty or stupid!
- When ever you slow down and relax, close your eyes and speak kindly to his soul. Then imagine him replaying positively and saying to him self:

Now I understand ... my liberty and my responsibility. I can be proud of my self and make mommy proud of me... she deserve it … and so one, and so one .
Say confidently all what ever you whish him to understand and say to himself. Speak as if you are his soul speaking to himself.
Thank life for this perfect connection possible and this sense of oneness and take it from there.
Take it for granted and expect a surprise.
Soon you will see it.
God bless.

samedi 9 octobre 2010

Comment vivre ses émotions et bien les gérer ?


C'est la question-clé, la question principale de l'intelligence émotionnelle. Certains se sont eux-mêmes coupés de leurs émotions au point que leur question devient : comment entrer en contact avec mes émotions ?!
Ce n'est pas drôle lorsqu'on n’est plus capable de vivre pleinement ses émotions même les plus positives. On dirait qu’elles grattent en surface ! Le concerné est absent ailleurs, probablement dans sa tête.
Or, la loi de la vie nous dit : ce sur quoi tu concentres ton attention tu l'amplifies, tu l’attires ou tu le deviens. Il s'agit donc de gérer et contrôler son attention et de savoir au moins la braquer sur le côté positif des choses ici maintenant, ou encore sur ce qu'on désire vraiment vivre et non pas sur ce qui nous frustre.

Être humain sache que tu es maître de tes sentiments et de tes pensées, autant que tu es maître de tes gestes et paroles. Tu commande et choisis consciemment ou inconsciemment ce que tu expérimente.
Mais quel niveau de maîtrise ? Suis-je le seul maître à bord ? Il y a bien l’ego, il y a le milieu... Etc.
C'est vrai qu'il y a tout cela et, à l'expérience on peut remarquer qu'il est des fois (ou souvent) plus facile de penser négatifs et de s'emmerder, que de penser positif et provoquer la joie !
C'est vrai qu’en pensant positif et en amplifiant les bonnes images on commence à se sentir bien. Mais vite avant d'aller plus loin, du négatifs émerge : ‘ oui mais…, par contre…’ Et l'on se trouve en train de développer l’antithèse et son schéma négatif envoûtant ! Le tourbillon de ce qu’on mijote, fascine. Cela va sans se rendre compte qu’on vient d'étouffer dans l'œuf, les premières pulsions de joie. On a carrément avorté le bien au profit du mal. C’est le cas des gens surmenés.

Mais pire encore si on a déjà un ras-le-bol de la spirale négative et des émotions noires, automatiquement on ferme vite la trappe par peur et par refoulement. On est déjà rendu typiquement blasé, coupé de ses émotions, bonnes ou mauvaises.
C'est le syndrome de l'intellectualisme et de l’addiction au cerveau gauche qui est foncièrement analytique dualiste et ne comprend une chose qu'en examinant son contraire. Le comble c'est que ce tyran mental se permet de tout juger et trancher les questions en autocrate, seul maître à bord ! Il ne laisse que peu de place au cerveau droit et aucune place au coeur et au centre d'intelligence émotionnelle (Le plexus). Inconsciemment on a développé l'état de fuite face à la douleur émotionnelle et à l'intensité des sentiments. C’est devenu un réflexe.

Par ailleurs nous sommes tous au fait que l'ego ne tire pouvoir que des résidus négatifs du passé. Le passé qu'on n’a pas pardonné et les dossiers qui réclament revanche ainsi que les archives de comptes à régler !
Alors la solution indubitable consiste à vider le réservoir de toutes ses énergies toxiques qui viennent démagnétiser nos forces positives. Mais comment parvenir à vider tout ce goudron gluant de douleur, de peine, de comptes à régler et de droit à récupérer ?
Ce n'est certainement pas dans cet état de fuite, ni dans le refuge du mental menteur.
Il faut régulièrement faire face, accepter pardonner et laisser aller. Next !
La sagesse dit : Vide tu sera rempli, lâche prise tu sera soutenu, pardonne et tu seras guéri.
Il n'y a pas pire prisonnier à vie que le garde-chiourme. Tous les prisonniers quitteront un jour leurs cellules, quant à lui, il restera à vie, prisonnier du métier de la garde, de la peur et de la suspicion.

Alors plus précisément, que faire ?
1) Décide de ne plus fuir tes émotions mais plutôt leur faire face avec un niveau de conscience plus élevé prêts à les réinterpréter autrement.
2) Décide d'acheter la paix intérieure à tout prix en pardonnant sans condition même ce qui paraît impardonnable.
Un choix facile à dire : ‘Décide’ ! Mais comment le faire ? C’est une autre paire de manches.
La sagesse te donnera alors deux outils de travail :
1) Comprendre que ce sont tes réactions aux circonstances et à ce qu’on t’a dit, ainsi que tes interprétations personnelles qui te font le plus mal et de plus en plus. Ce ne sont pas les faits eux-mêmes tels qu'ils sont en réalité.
2) Comprendre que toutes les apparences sont trompeuses et que toutes les perceptions menteuses et que rien ne te fait vraiment mal s'il n'est pas exagérément interprété contre nature loin de la réalité.
Cherche donc l'entière vérité objective. Entièrement reconnue, la vérité ne fait mal à personne. Elle est même source de paix, et une porte de nouveaux choix.

Alors, sachant que ce sont les pensées mal fondées et les images négatives exagérées qui provoquent les émotions négatives, je guetterais le moment propice pour leur faire face.
Pour être efficace, je ne commencerai pas par l'émotion la plus douloureuse parmi celles qui m'habitent, ni par les plus vieilles, sachant que la mémoire est myope.
Le truc est de saisir le moment où je me sens mal ou trop fatigué sans raison évidente pour me payer 15 à 20 minutes d'introspection.

C..f.) : Ce que je viens de vivre n'est peut-être qu'une goutte de trop qui a fait déborder le vase. Si j'étais dans ma joie je ne serais pas autant fatigué écrasé. Je sais que lorsque la joie et là, la fatigue disparaît.
Qu'est-ce que ça me rappelle cet état de fatigue ou de lassitude ? J'ai sûrement senti pire que cela auparavant. Un peu de silence et d'écoute, un souvenir immerge en mémoire par association et viendra répondre à la question. Oui j'ai tel souvenir semblable et bien pire.
Procédez alors diligemment, au fur et à mesure :
1) Essayer de se rappeler les circonstances et reproduire un peu l'émotion négative sans en avoir peur.
2) Se dire : je me suis senti comme ça parce que j'ai compris telle chose ou telle raison … Je me rends alors vite compte que partant de ce que j'ai compris, je peux penser et amplifier à l'infini ma frustration, ma tristesse, ma douleur et cela devient de plus en plus difficile à digérer ou à pardonner. Mais je me rends compte aussi, que si je n'avais pas compris ce que j'avais compris, je n'en serais pas arrivé là.
Mais comment m'en sortir maintenant ?
3) Se poser la question : qu'est-ce que je n'ai pas compris ? Quelle est mon erreur de perception ou d'interprétation ou les deux ?
Il est facile de trouver l'erreur en émettant des hypothèses parfaitement opposées à ce que j'avais compris au départ.
Mais des hypothèses comme quoi ?
4) _ Peut-être que l'agressivité est un mécanisme de défense ! Peut-être lui avais-je fait trop peur ! Cherche, tu trouves.
_ Peut-être que cette personne se sentait jugée classée sans appel. Peut-être qu'elle se sentait coupable et qu’elle fait appel au pardon. Elle souhaitait attirer pitié en me faisant sentir combien mal, elle se sentait.
_ Peut-être se sent-elle négligée ou qu’elle a peur d'être abandonnée. Elle cherche peut-être un peu plus d’attention.
_ Peut-être manque-t-elle d'amour de soi et qu’elle fait appel à mon amour : ‘’ au secours ! Aime moi un peu, bon sang ‘’!!
_ Peut-être que sans me rendre compte, j'ai été injuste envers elle auparavant ! Veut-elles me faire sentir combien c'était dur, tout simplement ? Le non verbal en dit long !
_ Peut-être était-ce une dette karmique et que son ego ou le mien réclamait vengeance !
_ Peut-être qu'elle n'est pas un homme, ou qu'elle n'est pas bélier ni capricorne comme moi !
Pour toutes ces raisons plausibles et envisageables, je choisis de pardonner et de me pardonner mon incompréhension. Je donne ça à l’esprit de vérité et je laisse sa place au positif. À l'évidence, je vois le bout du tunnel. Je commence à virer ‘rose’ en retour à l'amour ou du moins à la paix.
Non ce n'est pas de la poésie, ni de l’utopie ! Fait l’expérience de tout réinterpréter objectivement, tu verras même de quoi dire merci à la personne qui t’avait froissé par le passé. Ainsi tu sentiras de l'amour pour elle. Même si tu ne le sentiras pas vivement, tu vivras d’heureuses rencontres oniriques avec elle. (Dans le rêve)
Tu seras surpris d'un coup de fil, d’un courriel ou d'une lettre qui prouvera que le courant positif et bien passé entre vous deux et la vibration a totalement changée.

dimanche 19 septembre 2010

Processus de guérison, Processus de pardon -2-


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4- Comment s’achève et s’accomplit le processus du pardon ?
Le pardon est un processus de guérison intérieure. Il s'achève lorsqu’on perd conscience du mal et de la victimisation, lorsqu'on n'y pense plus consciemment et lorsque le souvenir ne fait plus mal.
À partir des petites gouttes de pluie, se forment les ruisseaux. À partir des petits succès des pardons les moins difficiles se formera l'expertise qui parviendra à pardonner même l'impardonnable, à l'aide de l'inspiration divine.
Le pardon d'autrui aidera chacun à se concilier avec soi-même et avec la vie et ses injustices. Cette conciliation avec la vie est en fait une conciliation avec Dieu qui a permis toutes les bêtises de nos délinquants. Dieu l’accepte pourvu que nos délinquants apprennent par l'erreur et tôt ou tard renoncent aux tentations du mal. De toute façon ce jeu du mal, nous l'avons inventé nous-mêmes, tous ensemble.
Idéalement cette conciliation intérieure s'étendra avec l'âme de l'intimé, l'adversaire ou l'ennemi, au nom du Très Haut son créateur et le mien. Au nom du petit brin sacré que Dieu a placé en son âme je le pardonne et je l’aime pareil. Il n'y a que l'amour qui répare le mal. Lorsqu'on atteindra l'humilité du non jugement et qu'on ne voit plus de coupable mais de simples responsables débiteurs, on est au bord de la guérison définitive. Dieu s'occupera de la conciliation finale des âmes.
Il ne s'agit pas d'ambitionner à la conciliation formelle et temporelle. Elle relève le plus souvent de l'auto duperie ou trahison de soi et du simple bon sens. Il faut se contenter de faire la paix en actes et en intention profonde et s'interdire tout sentiment dur, toute projection et toute pensée négative envers l'autre. C’est là tout juste, la moindre petite contribution qui nous est demandée.
La sagesse infinie nous suggère de dire merci à celui qui nous a vacciné même si c'était dur comme leçon de la vie. À chaque fois qu'on se rappelle on transcende notre interprétation pour lui dire sincèrement merci. Je veux dire intérieurement. Ce n'est pas pour gonfler son ego ni le mien.
À force de remercier on sentira la gratitude et même l'amour pour lui. Il suffit de se rappeler 1000 et une choses pour lesquelles on pourrait dire merci à cet êtres humains pour que la guérison soit faite et l'amour rétabli. Il ne s’agit pas d’un mantra Non Stop : merci, merci, merci … pour rien !
Quant à la conciliation totale, prudence ! Si à la longue la vie a fait sa part, et l'ex-ennemi ou bourreau est devenu défenseur ou serviteur, c'est tant mieux. Il faut s'ouvrir au miracle et l’espérer au point de voir les ‘ennemis’ comme de futurs voisins au paradis, ou de simples convives d'honneur au gala du Roi. Toutefois, il ne faut pas brûler les étapes et faire la conciliation par soi même. Le retour à l'amour n'est pas nécessairement possible en cette vie ci.

5- Comment pardonner l'impardonnable ?
Il faudrait aspirer à comprendre un jour que dans l'absolu, il n'y a vraiment rien à pardonner ! Ce drame cosmique de la vie constitue une école d'apprentissage par l'absurde comme par l'inspiration divine. Nos âmes sont toutes consentantes à ce jeu de théâtre des marionnettes quel que soit sa douleur, pourvue qu'on aboutisse à saisir et absorber la sagesse infinie de Dieu. (Je suis un esprit qui manipule cette marionnette de mon corps dans le théâtre de la vie)
Un criminel dans une pièce de théâtre n'est pas en fait si coupable et cruel que ça. Une prostituée traîtresse et malhonnête au cinéma, n'est en réalité pas du tout si abjecte et horrible qu'on l'aperçoit. Lorsque je quitte la scène du théâtre de la société, je reprends mon identité réelle pour dormir tranquillement dans ma conscience divine comme un enfant de Dieu innocent pur et sain. … mes frères et soeurs aussi, quel que soit l'horreur de l’épisode théâtral qu'on a joué ensemble !
Bref l'imparfait que nous sommes se doit de renoncer à juger l'imparfait qui est en face. Au lieu de regarder nos défauts évidents chez l'autre, choisissons d'observer nos qualités potentielles dans son miroir que Dieu a fait pour nous. Tenons y, malgré que tout le monde n'est pas à ce niveau de conscience et ce degré d'abstraction.
Incapable de pardonner, l’humain refuse de l’admettre, au lieu de faire appel à l’aide…
Sur le plan pratico pratiques, comment pardonner et pratiquer le processus du pardon ?
D'abord c'est en sachant que c'est notre fonction principale dans cette vie et notre devoir numéro un devant Dieu. Pourquoi ? Parce que sans pardon il n'y a pas de paix, et sans paix il n'y a pas d'amour, et sans amour il n'y a pas de joie. La fonction du pardon est par voie de conséquence la fonction même du bonheur, ou du moins d'apprentissage du bonheur.
Il y a plusieurs éléments d’éthique et de logique qui contribuent à cette libération de pardonner, afin de savourer l’amnistie et retrouver la paix intérieure. Le plus simple est de savoir que le mal ne répare pas le mal ; il le rend pire. Voici un extrait de mon 3ème livre :

1- Savoir se mettre dans la peau de l’autre en se disant : si j’étais à sa place, dans ses conditions avec sa mentalité et son niveau de conscience, j’aurais certainement fait la même erreur et pire encore. Mais je souhaiterais quand même être compris et pardonné.
2- Savoir que je me suis vraisemblablement attiré la situation à moi-même. C’est comme une dette karmique qui est venue me blesser. Un huissier qui frappa à ma porte !
Un acte de justice, n’est pas toujours agréable, mais l’exécutif ou le ‘bourreau’ n’est pas vraiment haïssable s’il fait son ‘boulot’. En toute honnêteté. C’est comme ça.
3- Savoir que toutes les apparences sont trompeuses. Sensible à la douleur et à l’apparente injustice, le blessé ne peut être objectif. Il lui semble toujours que l’intimé ou le bourreau a vraiment exagéré la dose. ‘Il me fait mal cet abruti, c’est cruel et méchant’. Mais il n’est probablement pas tout à fait un démon. Il n’est pas une bête satanique qui mérite de ‘périr en enfer’ !
Une fois le pire est passé, songer à le pardonner à 100% au saint nom de Dieu son créateur.
4- Savoir que haïr, c’est tuer! C’est littéralement pousser quelqu’un ‘en enfer’.
Qui c’est qui n’a jamais fait une grave erreur, et qui c’est qui ne souhaiterait pas être pardonné? J’ai droit à la justice divine pour récupérer, mais je ne souhaite à personne de ‘périr en enfer’. Car l’enfant du miséricordieux est censé être miséricordieux. Je le suis et je l’assume.
Notez bien que la justice divine, n’a rien à voir avec le principe vengeur ‘’œil pour œil, dent pour dent’’, même si c’est écrit dans la Bible !
5- Savoir que le plus grand mérite aux yeux du Très Haut, c’est l’humilité de pardonner l’impardonnable, et même d’aimer son ennemi ! Je n’en dirai pas plus pour l’instant. Cela débouche sur un autre niveau de difficulté.

Le plus simple bon sens suffit en me rappelant que l'imparfait (que je suis) doit humblement renoncer à juger l'imparfait qui est en face. L’insensé se permet même de juger Dieu.
Le sage s’en remet à Dieu et lui confie tous les dossiers du passé et même les projet de justice avenir.
Le vrai croyant est celui soumis à Dieu désirant seulement sa satisfaction par-dessus tout.
Il ne veut plus rien régler seul par soi même. Il vit d’espérance et de confiance. Il vit d'amour et de foi, sans aucun fardeau ni contentieux. Il ne traîne pas les fardeaux du vieil homme derrière lui.